Les invisibles 4 – L’enigma di Gaia
Désolé, il n’est pas encore traduit
INTRIGUE: Au Centre d’Études Nouvelle Ère a lieu une expérience sans précédents: une équipe de télépathes essayeront d’unir leurs propres facultés mentales pour multiplier la portée de leur pouvoir. La tentative est un succès, mais, à l’improviste, les télépathes interceptent une demande d’aide provenant de très loin.
Qui l’a envoyée? Et pourquoi un commando mystérieux tente d’enlever Pumpkin, la plus jeune participante à l’expérience?
Ce sera aux Invisibles d’essayer de la protéger et de secourir l’auteur du message ,entre hacker, no-global, vols en mongolfière, maisons dans les arbres, voyages en Amazonie et les bouleversements d’un climat détraqué. À la recherche du seul homme qui pourra les aider : un fantomatique cyberactiviste, le capitaine Nemo du XXIième siècle!
Dans cet épisode apparaissent pour la première fois les WebTV BoyZ, les jeunes cyberactivistes protagonistes du roman successif Acqua tagliente (désolé, il n’est pas encore traduit).
L’Enigma di Gaia est à ce jour l’aventure la plus longue des Invisibles et, pour certaines raisons, la plus difficile à mener à terme.
Chaque histoire que j’ai écrite est née de thématiques qui me tenaient à cœur, comme la difficulté de grandir, l’importance du dialogue entre parents et enfants, les actes d’intimidation à l’école. Il en a été de même pour L’Enigma di Gaia: j’entendais toujours plus souvent des nouvelles alarmantes sur les changements climatiques causés par le trou d’ozone ou par l’effet de serre dus à notre mode de vie inconsidéré. Il me semblait donc que pour les Invisibles aussi, le moment de s’occuper de la sauvegarde de l’environnement et du développement durable (ou mieux, de l’objectif de décroissance) était arrivé. Toutefois, de tels sujets apportaient avec eux pas mal d’autres problématiques, comme la globalisation et la politique internationale… Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour comprendre que je me mesurais à quelque chose de plus grand que moi et j’ai pressenti qu’il manquait à mon livre quelque chose de fort pour m’aider à concentrer tous ces sujets dans un seul roman. Pendant près de deux ans, j’ai continué à rassembler et à trier du matériel pour L’Enigma di Gaia.
Un jour, en relisant Vingt mille lieues sous les mers, je n’ai pas pu m’empêcher de penser combien le personnage du Capitaine Nemo était extraordinairement encore actuel. J’imaginais que si Jules Verne avait créé son personnage aujourd’hui, il ne l’aurait pas fait naviguer dans des océans réels avec son Nautilus, mais bel et bien dans les océans virtuels d’Internet. En somme, il aurait été un cyberactiviste et peut-être qu’il n’aurait pas couler des navires de guerre mais qu’il aurait essayé, au contraire, d’éviter les conflits en attaquant les multinationales et les intérêts économiques qui, toujours plus souvent, se cachent, semble-t-il, derrière.
Peu à peu, toutes les pièces du puzzle ont commencé à prendre leur place. J’avais trouvé un bon allié des Invisibles pour cette nouvelle entreprise : jeter une petite graine qui pourrait contribuer à augmenter le degré de conscience de l’humanité suffisamment pour ralentir la course vers l’effondrement de l’environnement.
Y parviendront-ils?
Et est-ce que je serai arrivé à contenir tout ce matériel dans un unique livre plein de mystère, d’action, de peur, d’humour et de solides liens d’amitié, en d’autres termes, plein de tous ces éléments que mes lecteurs ont jusqu’à présent appréciés?
La réponse se trouve dans L’Enigma di Gaia!










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